Nous avons une petite pensée pour vous tous français, qui venaient de changer d'heure en ce dernier week-end d'octobre, synonyme de journées courtes et grisâtres et de températures fraîches ... Car ici, nous prenons notre petite revanche : l'été est là, avec des températures élevées depuis quelques jours !!! Il est loin le moment où nous grelottions avec nos 15 °C à l'intérieur quand vous souffriez de canicule ! Désormais, nous profitons, avant sûrement d'en pâtir, d'une chaleur sèche agréable. Les forts orages de fin de journée de la saison des pluies devraient commencer à tomber dans les prochaines semaines.
Qui dit été dit aussi arrivée des mangues ... délicieuses, même si la diversité n'est pas encore au rendez-vous.
Bienvenu sur notre Blog
lundi 28 octobre 2019
dimanche 27 octobre 2019
dimanche 20 octobre 2019
Malgaches en série - 2
Nous avons envie de vous présenter Nirina et sa famille.
Nirina, nous en avons déjà parlé dans des publications précédentes ou des AMM News. Suite à une agression, cet homme père de trois jeunes enfants a eu un trauma crânien nécessitant une intervention et une hospitalisation. Sa femme et sa mère étaient venues nous trouver, désespérées : leur mari et fils était retenu à l’hôpital, guéri, mais dans l'incapacité de finir de payer les frais. AMM avait alors réalisé un parrainage.
Depuis, cette famille du quartier nous voue une reconnaissance sans borne.
D'une part, Nirina a souvent participé dans des travaux pour le dispensaire, toujours courageusement, ponctuellement et avec le sourire. Il a aussi aidé plus personnellement, avec Philippe ils se sont lancés dans un changement de pneus de la voiture qui leur a valu quelques ampoules aux mains, découragements et rebondissements ...
D'autre part, ce ne sont que larges sourires et grande gentillesse quand on les croise. Et on les croise souvent ! Suite à cet accident, ils ont installé un petit commerce de rue à la porte du dispensaire avec vente de boules de manioc, sucre malgache, beignets, gâteau bananes ..., et quelques légumes selon arrivage. Régulièrement, nous allons leur acheter leur produit : 20 mètres à faire pour se fournir en légumes, avec le sourire, en ayant vraiment l'impression d'avoir une action utile ... on ne s'en prive pas !
Nirina, nous en avons déjà parlé dans des publications précédentes ou des AMM News. Suite à une agression, cet homme père de trois jeunes enfants a eu un trauma crânien nécessitant une intervention et une hospitalisation. Sa femme et sa mère étaient venues nous trouver, désespérées : leur mari et fils était retenu à l’hôpital, guéri, mais dans l'incapacité de finir de payer les frais. AMM avait alors réalisé un parrainage.
Depuis, cette famille du quartier nous voue une reconnaissance sans borne.
D'une part, Nirina a souvent participé dans des travaux pour le dispensaire, toujours courageusement, ponctuellement et avec le sourire. Il a aussi aidé plus personnellement, avec Philippe ils se sont lancés dans un changement de pneus de la voiture qui leur a valu quelques ampoules aux mains, découragements et rebondissements ...
D'autre part, ce ne sont que larges sourires et grande gentillesse quand on les croise. Et on les croise souvent ! Suite à cet accident, ils ont installé un petit commerce de rue à la porte du dispensaire avec vente de boules de manioc, sucre malgache, beignets, gâteau bananes ..., et quelques légumes selon arrivage. Régulièrement, nous allons leur acheter leur produit : 20 mètres à faire pour se fournir en légumes, avec le sourire, en ayant vraiment l'impression d'avoir une action utile ... on ne s'en prive pas !
samedi 19 octobre 2019
Octobre rose
J'espère que chacun de vous connait le mouvement "octobre rose" : ce mouvement mondial sensibilise et promeut au dépistage précoce du cancer du sein.
A Fianarantsoa, c'est la fondation Akbaraly relayée par La Vita Per Te (Centre de prévention et de santé pour les femmes et les enfants) qui a organisé une matinée octobre rose. Au programme : maquillage et déguisement, puis marche à travers la ville pour atteindre leur centre de consultation, et pour finir présentation sur ce qu'est le dépistage, et pour quelles bonnes raisons le faire. Une bonne centaine de personnes a défilé, pas si mal pour une population dont les préoccupations sont très loin de celles de la prévention en matière de santé ; dans une ambiance joyeuse et bruyante comme savent le faire les malgaches.
A Fianarantsoa, c'est la fondation Akbaraly relayée par La Vita Per Te (Centre de prévention et de santé pour les femmes et les enfants) qui a organisé une matinée octobre rose. Au programme : maquillage et déguisement, puis marche à travers la ville pour atteindre leur centre de consultation, et pour finir présentation sur ce qu'est le dépistage, et pour quelles bonnes raisons le faire. Une bonne centaine de personnes a défilé, pas si mal pour une population dont les préoccupations sont très loin de celles de la prévention en matière de santé ; dans une ambiance joyeuse et bruyante comme savent le faire les malgaches.
jeudi 10 octobre 2019
Malgaches en série - 1
Nous avons envie de vous écrire une petite série sur toutes les personnes qui font un peu partie de notre quotidien (hors personnel du dispensaire).
Episode n°1
Voici notre livreur de lait. Tous les matins, vers 7h30, un jeune garçon ou sa maman vient nous livrer à notre porte 1.5L de lait tout frais (ou plutôt tout tiède, juste trait). C'est bien pratique ! Jusqu'au mois d'août, nous récupérions le lait auprès de la ferme du entre de Formation Rurale (cf autres publications précédentes) ; ce n'était pas toujours facile de s'organiser pour le récupérer, et les poches plastiques pas toujours bien soudées, ça fuit ou ça pollue ! C'est beaucoup plus simple dans une bouteille de verre à domicile (et en plus, c'est moins cher !)
Episode n°1
Voici notre livreur de lait. Tous les matins, vers 7h30, un jeune garçon ou sa maman vient nous livrer à notre porte 1.5L de lait tout frais (ou plutôt tout tiède, juste trait). C'est bien pratique ! Jusqu'au mois d'août, nous récupérions le lait auprès de la ferme du entre de Formation Rurale (cf autres publications précédentes) ; ce n'était pas toujours facile de s'organiser pour le récupérer, et les poches plastiques pas toujours bien soudées, ça fuit ou ça pollue ! C'est beaucoup plus simple dans une bouteille de verre à domicile (et en plus, c'est moins cher !)
dimanche 6 octobre 2019
Autre histoire de don
En dehors des dons de vêtements, médicaments et autres articles divers, Claude, dévoué secrétaire général d'AMM avait réussi à recevoir une collection de plus de 100 livres médicaux. Livres de préparation au concours d'internat notamment ainsi que de multiples livres de synthèse sur différentes spécialités. Après réflexion avec Claude, Agnès ... il a été décidé de les proposer à la faculté de médecine de Fianarantsoa, c'était ainsi l'occasion qu'ils bénéficient au plus grand nombre. Le doyen de la faculté s'est montré très intéressé.
Vendredi dernier la collection de livre a donc été remise au cours d'une petite cérémonie officielle.
Nous avions rendez vous à 9h00 pour la remise. Accompagnés du Dr Perry (médecin du dispensaire) et d'Agnès nous retrouvons donc dans la bibliothèque de l’institut régional de formation des paramédicaux : le doyen de la faculté de Médecine de Fianarantsoa, le directeur régional de la santé, le directeur de CHU et une dizaine d'autres membres de la faculté ainsi que 3 journalistes. Chacun y est allé de son petit discours et de ses remerciements, en malgache, ce qui ne nous a pas permis hélas d'en comprendre grand chose. Les cartons ont ensuite été ouverts et les livres ont suscité beaucoup d'intérêt et de satisfaction des participants. Normalement la menuiserie du Diocèse de Fianarantsoa doit fournir la bibliothèque pour ranger tous ces ouvrages et ainsi les mettre à la disposition des étudiants, internes et médecins de la faculté de médecine de Fianarantsoa.
La petite cérémonie fut suivie d'un petit buffet : nems, samossa, boulettes de viande, feuilletés à la viande et petit choux à la crème accompagnés de sodas et "jus naturels". Tout avait été prévu largement en regard du public limité convié à la cérémonie.
Ce fut agréable de voir l'intérêt que pouvait représenter ce don pour la faculté de médecine et "amusant" d'assister à cette petit cérémonie.
Tout cela fut l'occasion de points assez surprenants pour nos yeux de "vazaha".
Le premier fut la présence prévue d'un représentant de l’évêque de Fianarantsoa ! Il est finalement arrivé trop en retard pour assister à quoi que ce soit. Mais pour nous habitués à notre France laïque avec une séparation assez stricte de "l'état et des religions", c'est plutôt inhabituel. L'explication en est la suivante : ces livres étant un don d'AMM (qui travaille avec de nombreuses communautés religieuses à Madagascar) et le représentant historique d'AMM à Fianarantsoa étant un ecclésiastique, il était important que le diocèse soit représenté.
Autre preuve, s'il en fallait une, de l’omniprésence de la religion dans la vie malgache : l'ouverture du buffet fut précédé d'un "bénédicité" :-)
Autre surprise : la veille à midi nous avons reçu un message comme quoi il faudrait la liste complète des livres (avec titre et auteur). Anne avait déjà procédé au tri des livres (et au retrait des nombreux fiches de synthèses manuscrites et marque-pages qu'ils contenaient) puis rangé consciencieusement la centaine de livres dans 7 cartons. Elle n'avait pas alors procédé au recensement exhaustif. Ne voyant pas forcément l'intérêt de cette opération fastidieuse et ayant d'autres impératifs pour le jeudi après-midi, nous n'avons pu le faire. Mais Agnès pour qui visiblement c'était important, a réussi à trouver le temps de la faire, à l'aube. Nous avons compris un peu plus tard le pourquoi de ce listing : lors de la remise des livres au doyen, celui-ci a signé et tamponné le listing avant de nous le rendre. Et oui la confiance règne à Madagascar ! Du coup même pour un don on signe un récépissé afin que chacun puisse "prouver" ce qu'il a donné ou reçu !
Nous avions rendez vous à 9h00 pour la remise. Accompagnés du Dr Perry (médecin du dispensaire) et d'Agnès nous retrouvons donc dans la bibliothèque de l’institut régional de formation des paramédicaux : le doyen de la faculté de Médecine de Fianarantsoa, le directeur régional de la santé, le directeur de CHU et une dizaine d'autres membres de la faculté ainsi que 3 journalistes. Chacun y est allé de son petit discours et de ses remerciements, en malgache, ce qui ne nous a pas permis hélas d'en comprendre grand chose. Les cartons ont ensuite été ouverts et les livres ont suscité beaucoup d'intérêt et de satisfaction des participants. Normalement la menuiserie du Diocèse de Fianarantsoa doit fournir la bibliothèque pour ranger tous ces ouvrages et ainsi les mettre à la disposition des étudiants, internes et médecins de la faculté de médecine de Fianarantsoa.La petite cérémonie fut suivie d'un petit buffet : nems, samossa, boulettes de viande, feuilletés à la viande et petit choux à la crème accompagnés de sodas et "jus naturels". Tout avait été prévu largement en regard du public limité convié à la cérémonie.
Ce fut agréable de voir l'intérêt que pouvait représenter ce don pour la faculté de médecine et "amusant" d'assister à cette petit cérémonie.
Tout cela fut l'occasion de points assez surprenants pour nos yeux de "vazaha".
Le premier fut la présence prévue d'un représentant de l’évêque de Fianarantsoa ! Il est finalement arrivé trop en retard pour assister à quoi que ce soit. Mais pour nous habitués à notre France laïque avec une séparation assez stricte de "l'état et des religions", c'est plutôt inhabituel. L'explication en est la suivante : ces livres étant un don d'AMM (qui travaille avec de nombreuses communautés religieuses à Madagascar) et le représentant historique d'AMM à Fianarantsoa étant un ecclésiastique, il était important que le diocèse soit représenté.
Autre preuve, s'il en fallait une, de l’omniprésence de la religion dans la vie malgache : l'ouverture du buffet fut précédé d'un "bénédicité" :-)
Autre surprise : la veille à midi nous avons reçu un message comme quoi il faudrait la liste complète des livres (avec titre et auteur). Anne avait déjà procédé au tri des livres (et au retrait des nombreux fiches de synthèses manuscrites et marque-pages qu'ils contenaient) puis rangé consciencieusement la centaine de livres dans 7 cartons. Elle n'avait pas alors procédé au recensement exhaustif. Ne voyant pas forcément l'intérêt de cette opération fastidieuse et ayant d'autres impératifs pour le jeudi après-midi, nous n'avons pu le faire. Mais Agnès pour qui visiblement c'était important, a réussi à trouver le temps de la faire, à l'aube. Nous avons compris un peu plus tard le pourquoi de ce listing : lors de la remise des livres au doyen, celui-ci a signé et tamponné le listing avant de nous le rendre. Et oui la confiance règne à Madagascar ! Du coup même pour un don on signe un récépissé afin que chacun puisse "prouver" ce qu'il a donné ou reçu !
mercredi 25 septembre 2019
Quelques réflexions sur le don
Notre mission, de par notre rôle intermédiaire d'AMM, nous a amenés à trois reprises déjà, à trier et distribuer des colis de dons humanitaires. Qu'est-ce que ces colis : un ensemble de cartons organisé par le secrétaire d'AMM (que nous remercions encore une fois pour son dévouement et le temps donné), contenant des besoins identifiés pour le dispensaire, et des choses obtenues auprès de généreux donateurs ou via la Croix Rouge. Il nous faut donc trier ce que contiennent ces colis, et leur trouver une destination.
Lors de cette activité dont je m'occupe principalement, je me suis trouvée confrontée à quelques bizarreries, parfois rigolotes, qui ont entraîné quelques réflexions dont il me semble utile de vous faire part. Je vous en fais la liste :
- un dictionnaire français-latin ... Alors ici, la langue de base reste le malgache, plus de 50% de la population je pense ne parle que quelques mots de français. Le français n'est maîtrisé que par les classes sociales les plus instruites. Alors le latin ... peut-être quelques membres du clergé ? Il est finalement parti à l'Université Catholique de Tana.
- des livres médicaux ou para-médicaux, certes utiles à consulter pour le personnel médical ou pour les étudiants parrainés ... mais que faire des fiches de travail laissées à l'intérieur ? La fiche est un outil de travail personnel, elle ne peut servir à personne d'autre. Par contre, c'est du travail de toutes les retirer de tous les livres.
- dans la même idée, des articles de papeterie comme classeurs, porte-documents, pochettes, qui sont donnés non vidés. Il nous faut d'abord tout trier avant de pouvoir donner ou utiliser.
- les vêtements troués, les jouets cassés, les livres aux pages déchirées ou manquantes ... est-ce que vous-mêmes vous seriez à l'aise de les donner à votre petit voisin ou au clochard du quartier ?
- des pac-recettes. Je ne sais pas comment ça s'appelle réellement, ce sont des boîtes thématiques avec un livret de recette et un accessoire. Alors déjà à quoi bon pour un pays pauvre, où la majorité des gens ont à peine de quoi s'acheter à manger ? Mais surtout, les ingrédients prévus pour les pays européens sont introuvables ici ...
- des sonotones, une dizaine. Alors déjà, je ne suis pas sûre que même un seul ORL de Madagascar ait déjà fait un test d'audition ... Mais surtout, un sonotone fonctionne avec des piles spécifiques, qu'il faut changer très souvent, voire même tous les jours ... piles qu'on ne trouve pas ici ... et ici il n'y a ni recyclage ni récupération des piles usagées ...
- des glucomètres, une vingtaine. Effectivement, le diabète existe ici. Mais un glucomètre fonctionne avec des bandelettes, consommables spécifiques de chaque appareil ; souvent, on ne trouve déjà plus certains types en France, alors ici ... De plus, soigner le diabète avec de l'insuline nécessitant une prise de glycémie régulière est très rare : cela coûte cher, il faut se fournir en insuline injectable, la maintenir au frais, faire des injections dans des conditions d'hygiène correctes ... C'est réservé aux populations citadines les plus aisées.
- les CD et DVD. Dans un contexte de don humanitaire, donc pour les populations les plus démunies : celles-ci n'ont pas l’électricité à la maison ...
Donner, ce n'est pas mettre à la poubelle. Donner, c'est pour servir à quelqu'un, dans le respect de la personne. Alors la prochaine fois que vous donnez, prenez le temps de vous posez la question : pour qui, pour quoi ? Donner auprès de grandes associations humanitaires nécessite de faire un tri préalable, car ces groupes n'ont pas le temps de le faire lors de la préparation des colis (ils font déjà un boulot vraiment énorme et ingrat).
Lors de cette activité dont je m'occupe principalement, je me suis trouvée confrontée à quelques bizarreries, parfois rigolotes, qui ont entraîné quelques réflexions dont il me semble utile de vous faire part. Je vous en fais la liste :
- un dictionnaire français-latin ... Alors ici, la langue de base reste le malgache, plus de 50% de la population je pense ne parle que quelques mots de français. Le français n'est maîtrisé que par les classes sociales les plus instruites. Alors le latin ... peut-être quelques membres du clergé ? Il est finalement parti à l'Université Catholique de Tana.
- des livres médicaux ou para-médicaux, certes utiles à consulter pour le personnel médical ou pour les étudiants parrainés ... mais que faire des fiches de travail laissées à l'intérieur ? La fiche est un outil de travail personnel, elle ne peut servir à personne d'autre. Par contre, c'est du travail de toutes les retirer de tous les livres.
- dans la même idée, des articles de papeterie comme classeurs, porte-documents, pochettes, qui sont donnés non vidés. Il nous faut d'abord tout trier avant de pouvoir donner ou utiliser.
- les vêtements troués, les jouets cassés, les livres aux pages déchirées ou manquantes ... est-ce que vous-mêmes vous seriez à l'aise de les donner à votre petit voisin ou au clochard du quartier ?
- des pac-recettes. Je ne sais pas comment ça s'appelle réellement, ce sont des boîtes thématiques avec un livret de recette et un accessoire. Alors déjà à quoi bon pour un pays pauvre, où la majorité des gens ont à peine de quoi s'acheter à manger ? Mais surtout, les ingrédients prévus pour les pays européens sont introuvables ici ...
- des sonotones, une dizaine. Alors déjà, je ne suis pas sûre que même un seul ORL de Madagascar ait déjà fait un test d'audition ... Mais surtout, un sonotone fonctionne avec des piles spécifiques, qu'il faut changer très souvent, voire même tous les jours ... piles qu'on ne trouve pas ici ... et ici il n'y a ni recyclage ni récupération des piles usagées ...
- des glucomètres, une vingtaine. Effectivement, le diabète existe ici. Mais un glucomètre fonctionne avec des bandelettes, consommables spécifiques de chaque appareil ; souvent, on ne trouve déjà plus certains types en France, alors ici ... De plus, soigner le diabète avec de l'insuline nécessitant une prise de glycémie régulière est très rare : cela coûte cher, il faut se fournir en insuline injectable, la maintenir au frais, faire des injections dans des conditions d'hygiène correctes ... C'est réservé aux populations citadines les plus aisées.
- les CD et DVD. Dans un contexte de don humanitaire, donc pour les populations les plus démunies : celles-ci n'ont pas l’électricité à la maison ...
Donner, ce n'est pas mettre à la poubelle. Donner, c'est pour servir à quelqu'un, dans le respect de la personne. Alors la prochaine fois que vous donnez, prenez le temps de vous posez la question : pour qui, pour quoi ? Donner auprès de grandes associations humanitaires nécessite de faire un tri préalable, car ces groupes n'ont pas le temps de le faire lors de la préparation des colis (ils font déjà un boulot vraiment énorme et ingrat).
dimanche 22 septembre 2019
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